Et si La faillite était la meilleure solution pour la France?

Aujourd’hui le produit de nos impôts sert à financer la dette de l’état. La dette sert à financer les dépenses de l’état. Les recettes de l’état en 2013 étaient   de 1118 milliards d’euros mais les dépenses sont de 1208 m d’euros. On a donc un déficit de 90 milliards d’euros qui chaque année vont nourrir la dette publique française. La France est comme  une personne gagnant 931 euros mais dépensant chaque mois 1000 euros , alors elle se rend compte qu’elle est en déficit structurel de 75 euros. Elle décide d’aller chez cofidis pour emprunter de l’argent pour pouvoir se payer son niveau de vie. Le deuxième budget de l’état sert à payer les intérêts de la dette. La France est contrainte de s’endetter auprès de compagnies étrangères, des banques, des assurances, des fonds pensions ( 65.4%)  et 35% de créanciers français les banques et les ménages qui investissent leurs épargne dans les titres de l’état français.

Face à la dette publique la France n’a pas tellement de solution. Elle peut soit continuer à la financer avec des créanciers privés que se ravissent de pouvoir s’abreuver de titres aussi rentables. Elle peut demander à sa banque centrale d’ acheter ses dettes et de les cacher dans son coffre comme si de rien n’ était. En l’occurrence le Japon et les états unis ont choisi cette option. Mais il existe une solution qui est l’une des plus utilisée dans l’histoire des finances occidentales : la faillite.  La France a fait faillit 10 fois, en 1812. L’Espagne 15 fois depuis le 15ème siècle une faillite tous les 40 ans. L’Allemagne 6 fois Depuis 30 ans on a recensé 71 états en défaut de paiement. Tous ces chiffres ont été donné par Monsieur Langlet dans le journal de France 2 du 30 septembre 2014. Comme quoi il faut croire que l’idée fait son chemin même chez Langlet. On commence à croire Philipe Lordon quand il nous dit qu’ « il entre dans l’essence même de l’État d’être impécunieux. »  et qui  en 2010   écrivait qu’il était temps « de signifier par un geste unilatéral de souveraineté à qui revient le pouvoir en dernière analyse (…) par répudiation de tout ou partie de la dette publique, de soulager aussitôt les populations de la contrainte d’austérité et de récupérer des marges pour des politiques de croissance ;de s’armer d’une politique publique de transformation radicale, prolongement nécessaire du simple défaut, visant, d’une part, l’affranchissement du financement des déficits publics des marchés de capitaux [18]) (seul moyen que le défaut maintenant ne vaille pas sur-pénalisation par les marchés plus tard), et, d’autre part, la refonte complète des structures bancaires (de toute façon mises à bas par le défaut même) »

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